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Orvia : 1 million de poussins/semaine en 2018

Benoît Gourmaud, président du groupe Orvia et Gaël Clément, directeur du Couvoir de la Seingeurtière.

Filières Avicoles - n°814 (décembre 2017)

En septembre dernier, le nouveau couvoir « poussins de chair » construit par le groupe Orvia à St-Hilaire-de-Loulay (85) a atteint un premier palier dans sa montée en puissance. Dans ses nouvelles installations, il produit déjà 700 000 poussins/semaine. Un chiffre qui passera à 1 million de sujets en mars 2018 lorsque la rénovation des 3500 m2 existants sera terminée. De la sorte, tout en maintenant les activités d’Anjou Accouvage, la plupart des incubations « poussins » du groupe seront rassemblées sur ce même site. Et sa conception fait en sorte qu’il peut être agrandi pour aller, si besoin en fonction de la demande, jusqu’à 1,5 million de sujets/semaine et plus.
  

Benoît Gourmaud, président du groupe Orvia 
et Gaël Clément, directeur du Couvoir de la Seigneurtière.

Ce couvoir équipé de machines Petersime et de lignes d’automatisation Nectra, est conçu selon les normes les plus actuelles en matière de bien-être animal.

Au Space, Benoît Gourmaud, président du groupe Orvia, précisait en outre que ce nouvel investissement entend, sur cette question sociétale, être proactif. Avec des installations appropriées pour des visites pédagogiques dans le but de bien informer le public sur les différentes facettes du métier d’accouveur.

Cet investissement intervient alors que l’accouvage français est en pleine mutation dans le secteur du poussin de chair. Benoît Gourmaud ne cache pas que c’est grâce à la position acquise par son groupe dans le secteur de l’accouvage-sélection des canards, tant en France que sur les marchés export, que cet investissement d’un montant de plus de 9 millions d’euros a pu être lancé. Il considère qu’avec ce nouvel outil performant, son groupe familial a atteint en poussins la taille lui permettant d’être compétitif sur le marché européen du poussin. Pour autant, tout en restant à l’écoute des recompositions en cours dans l’accouvage-sélection, il fait valoir une filiére volaille française équilibrée entre ses différentes composantes.